23.04.2012

Commercialisation des zones d'activités: de nouvelles opportunités sur internet et les réseaux sociaux professionnels

Les zones d'activités apparaissent dans les années 60 et s'installent rapidement dans le paysage national. Portées par les collectivités territoriales qui en assurent l'aménagement et la gestion, elles seraient aujourd'hui entre 24000 et 32 000 et couvriraient plus de 10% du territoire français en surface.

Afin d'assurer l'implantation d'entreprises, les collectivités territoriales ont progressivement fait évoluer leurs méthodes et leurs outils de communication et de commercialisation, en s'appuyant sur des équipes commerciales, en construisant des plans de communication, en concevant des supports de communication, en participant à des colloques et des salons, en élaborant des opérations de marketing direct plus ou moins ciblées.

L'apparition d'Internet dans les années 90, et surtout son développement ultra-rapide dans les années 2000, ont amené les responsables de la commercialisation de ces zones - et plus généralement de l'offre  immobilière dédiée aux entreprises - à intégrer progressivement ce nouveau média dans leurs plans de communication. A l'origine, via la partie économique du site internet qui présente les zones, les disponibilités, les services et équipements proposés, puis, progressivement, par l'intermédiaire de sites web dédiés à la zone concernée. La vidéo a aussi progressivement fait son apparition sur ces supports permettant notamment de faire témoigner les entreprises déjà installées afin qu'elles expliquent les raisons de leurs choix. 

Au delà de la création de ces sites internet, la question cruciale concerne le référencement de ces outils dans les moteurs de recherche et tout particulièrement Google (qui concentre plus de 90% des recherches effectuées en France). Ces actions sont pourtant souvent négligées - voir complètement oubliées - et ne permettent pas au site internet d'apparaitre dans les premières pages de résultats lorsque les responsables des implantations au sein des entreprises effectuent des recherches. L'identification des mots clés adaptés aux entreprises que l'on souhaite toucher (secteurs d'activités, zone géographique, services proposés, ...) doit aussi faire l'objet d'une attention très minutieuse et conditionnera le niveau de fréquentation du site. Des opérations d'achats de mots clés sont souvent un bon moyen de trouver les expressions qui génèrent le plus de contacts. Enfin, la présence sur des sites carrefour d'audience, correspondant aux cibles visées, est un autre levier, très efficace, pour générer des flux de visite sur le site internet.

L'émergence des réseaux sociaux professionnels (Linkedin, Viadeo, ...) offre aujourd'hui de nouvelles opportunités aux gestionnaires de ces zones pour rentrer en contact avec des entreprises. Viadeo par exemple, rassemble plus de 40 millions de personnes dont 18% de dirigeants. Ces réseaux sociaux professionnels permettent de rentrer en contact avec des interlocuteurs et sont aussi structurés autour de groupes qui se rassemblent pour échanger sur un sujet précis. Une bonne occasion par exemple d'engager des discussions avec un groupe de dirigeants d'un secteur d'activités correspondant aux entreprises ciblées par la zone d'activité. Ces opérations, peu couteuses, prennent cependant du temps et nécessitent d'être réalisées dans la durée. Des moyens humains sont donc à affecter. 

Malgré les opportunités qu'offre Internet pour commercialiser les zones d'activités, les budgets consentis par les collectivités territoriales et leurs agences de développement économique sont souvent dérisoires au regard des investissements sur les outils traditionnels (plaquettes, publicité dans la presse économique, salons, mailing, ...) ou plus généralement pour aménager Ces zones. On peut néanmoins s'interroger sur la pertinence d'investir plusieurs centaines de milliers ou millions d'euros sur un équipement dédié à l'accueil d'entreprises tout en réduisant à peau de chagrin les budgets consacrés à la promotion / commercialisation sur Internet. 

 

Franck Burdeyron, Ocalia, avril 2012.

 

02.04.2012

Et si l’Euro ne répondait pas à l’ensemble des besoins d’échanges économiques ?

Au delà des discussions sur le bien fondé de l’euro vs monnaies nationales, d’autres réflexions (bien plus anciennes) portent l’idée de créer des « monnaies complémentaires » venant soutenir le développement économique et social des territoires. 
 
Une monnaie est censée remplir 3 fonctions distinctes :
  • être un intermédiaire des échanges
  • être une réserve de valeur
  • être une unité de compte
On considère donc comme une monnaie un « moyen d’échanges standardisé généralement accepté dans une société donnée » (B. Lieater).
 

Une monnaie complémentaire remplit des fonctions que les monnaies officielles ne sont pas en mesure de remplir ou qu’elles ne remplissent que partiellement.
  • Elle favorise des échanges spécifiques (ex Economiques avec le Wir Suisse qui privilégie les échanges entre les entreprises du territoire, Citoyens avec le SEL ou l’Accorderie, qui favorise les échanges de temps et de services entre les membres d’un réseau, locaux avec le SOL ou le Chiemgauer privilégiant la consommation auprès des commerces de proximité)
  • Elle réunit des personnes ou/et des entreprises adhérentes à un réseau ou à une association porteuse de valeurs
  • Elle n’a pas vocation à supplanter la monnaie nationale mais à la « compléter »
 
On dénombre aujourd’hui plus de 5000 monnaies complémentaires au niveau mondial, qui peuvent être réparties en 3 principaux types, les monnaies pouvant être concernées par plusieurs catégories (monnaies à vocation économique, communautaire, sociale ou territoriale).
 
Certains outils ou dispositifs (comme les Smiles, la Carte M’RA en Rhône-Alpes) sont en réalité des « monnaies complémentaires » très largement utilisées. 
En suisse, le WIR est une monnaie d’échanges économiques créée en 1934 réunissant 60 000 PME (1 entreprise sur 5 en Suisse) et réalisant 1,3 Milliards de transactions annuelles : cette monnaie permet de stabiliser les variations de change, favorise les transactions entre entreprises du territoire et améliore, en temps qu’instrument de crédit, la situation de trésorerie des entreprises utilisatrices.
 
La Région Rhône-Alpes, ainsi que certaines agglomérations (Lyon, Grenoble, Chambéry, Romans…) soutiennent dores et déjà des initiatives locales portant des monnaies complémentaire à vocation sociale et territoriale (Accorderie, SOL,…) et réfléchissent à la création d’une monnaie complémentaire économique.
 
Didier Tcherkachine Argo&Siloe Mars 2012

05.10.2010

Rencontres CoDE Cluster 24 septembre 2010 à Centralp

« Faut-il encore accueillir des entreprises industrielles sur nos territoires »

 Par Didier Tcherkachine, Argo&Siloe et Président Association Code Cluster

Les 3èmes rencontres CoDE Cluster de septembre 2010 ont réuni près de 50 personnes dans les locaux de la Communauté d'Agglomération du Pays Voironnais à Centralp sur le thème, très actuel de la réforme de la fiscalité et son impact sur l'accueil des entreprises industrielles.

La rencontre a été accueillie par le Maire de la Ville de Voiron, Roland Revil, vice président délégué à l'économie de la Communauté d'Agglomération du Pays Voironnais. 


L'intervention s'est déroulée en trois temps 

1) Une intervention croisée entre Yves Bozelek, président de la société Algaflex et de l'UNIRV et Michel Berthelier, consultant en stratégie Data Master sur les besoins et les critères d'installation des entreprises industrielles

2) Un apport de Jean-Pierre Coblentz, dirigeant du cabinet Stratorial Finances, sur les conséquences de la réforme fiscale et les impacts suivant la nature des entreprises accueillies

3) Une table ronde portant sur les stratégies économiques des territoires en lien avec la réforme territoriale. Cette table ronde s'est appuyée sur le témoignage de 3 intervenants :

- Angéla Prochillo-Dupont pour la Communauté d'Agglomération du Pays Voironnais,
- Thomas Prieur pour l'Agence Economique du Pays Viennois (Communauté d'Agglomération du Pays Viennois)
- Christophe Saunier du cabinet e-MAX pour l'aménagement du site autour de la plateforme douanière d'Ottmarsheim (Alsace-Haut Rhin-68)
 

3 constats ressortent des échanges 

1. La réforme de la fiscalité va avoir un impact significatif sur l'impôt perçu par les collectivités locales suivant la typologie des entreprises accueillies sur leur territoire (industrie, service, commerce...). La ventilation entre les différentes collectivités (commune, département, région, Etat) va également évoluer

2. Les critères d'implantation des entreprises sont multiples et la fiscalité n'en représente qu'une faible part. Il faut par ailleurs distinguer les critères «apparents»: coûts, besoins matériels, infrastructures...des critères moins apparents: potentiel de développement du territoire, coopérations, qualité des services, qualité de vie...

3. Il est probable que la réforme de la fiscalité ne modifie pas (à elle seule) les stratégies de développement économique des collectivités. En revanche, elle invite généralement les collectivités à se réinterroger sur leurs priorités...


Les enjeux

 1. Plus que jamais il est nécessaire d'avoir des territoires équilibrés: économie productive et économie présentielle sont complémentaires. Pas de services aux industries sans industries...c'est le principe de la «biodiversité» économique

2. Besoin d'élargir la réflexion au positionnement des territoires voisins, et à leur complémentarité. Le territoire de réflexion doit pouvoir s'élargir

3. Besoin de gérer les effets «pervers» de la réforme: les industriels (et notamment les industries polluantes) auront plus de mal à trouver des lieux d'accueil...

 
Documents à télécharger

 Intervention Data Master Code 24 sept 2010.pdf

 Intervention e-MAX Code 24 sept 2010.pdf

 Présentation Code_stratorial.pdf

 

 

01.10.2010

De la nécessité du service aux acteurs aéroportuaires

Christophe SAUNIER

Spécialiste du développement de ZAA

www.emax.fr

+33626920610

 

(Extrait de l’article consacré aux services aéroportuaires – Magazine des aéroports Français – Juillet/aout 2010)

 

L’aéroport est, et reste avant tout un prestataire de services pour sa mission aéronautique principale. A cette mission capitale s’ajoutent cependant deux axes complémentaires représentés d’une part, par un axe obligatoire de service public (sûreté-sécurité, météorologie, navigation aérienne, etc.) et  d’autre part, par  un axe commercial consistant à offrir ou faire offrir des services aux compagnies (service d’escale) et surtout aux passagers (boutiques, immobilier professionnel, hébergement, parking, etc.).

 

Longtemps focalisés  sur le développement essentiel  du trafic aérien et l'organisation du système de transport aérien les aéroports ont rapidement évolué,  au gré des réformes législatives  récentes, pour  reconsidérer peu à peu les enjeux des axes commerciaux précédemment sous-évalués.

Les nouvelles évolutions sociétales orientées vers une meilleure satisfaction des besoins des clients et utilisateurs ont eu raison des échoppes mal éclairées des aérogares d’antan, des terrains mal aménagés à proximité des plateformes, des routes d’accès aux aérogares quasiment inexploitées voir mal exploité….  Peu à peu, ils sont devenus des espaces à enjeux cruciaux pour les gestionnaires…

Parallèlement, l’entrée de nouveaux acteurs avec de nouveaux modes de gestion et de développement a résolument accentué ce phénomène et  transformé les plateformes  en un acteur visant  une optimisation sans faille de l’aéroport sous toutes ses composantes.  Dorénavant, quel que soit le régime de gestion des aéroports et les acteurs en place (Etat,  collectivités ou CCI, gérés en régie directe ou via des Etablissements publics, ou plus couramment en concession…),  tous partagent le même engouement pour rentabiliser  le territoire d’ancrage de la plateforme dans son ensemble.

 

En effet, les mutations profondes auxquelles sont confrontées les plateformes (libéralisation du transport aérien induisant un dynamisme des compagnies aériennes, notamment à bas coûts ;  montée en puissance de l’encadrement européen des aides d’Etat, renforcement des contrôles de sûreté suite à l’accroissement des menaces et pression croissante des préoccupations environnementales,…) leur offrent certes  des opportunités de développement  mais rendent également plus complexe leur gestion et l’atteinte de l’équilibre budgétaire. Dans ce cadre, l’optimisation de l’infrastructure aéroportuaire constitue un second terrain d’action devenant fondamental pour la politique aéroportuaire

Supports de l’activité aérienne, les aéroports se voient à présent offrir les moyens d’adapter leurs infrastructures, de renforcer leur rôle d’aménagement du territoire, de porte d’entrée sur l’espace national ou régional et d’espace d’activités bien inséré dans son environnement … Désormais, c’est l’environnement aéroportuaire qui est appelé à la rescousse pour permettre aux plateformes de relever les défis et assumer les contraintes auxquelles elles se trouvent confrontées par ailleurs.

 

Souvent centrés sur leur mission principale, les dirigeants des aéroports sous-estiment voir méconnaissent la problématique commerciale procurant de nouvelles sources de revenus fondamentales et substantielles.  Aujourd’hui, l’émergence de ces considérations nouvelles conduit à une politique dynamique de coopération économique et sociétale, avec l'ambition de contribuer au développement conjoint du territoire, de l'emploi et de la plateforme.

Parallèlement, ces considérations ont fait apparaître, le recours à des prestations spécialisées permettant de mieux de déterminer précisément les conditions de mise en œuvre d’un développement  économique durable des plateformes. Complémentaires aux services d’ingénierie et d’études aéroportuaires, ceux sont donc de nouveaux services à l’industrie qui sont nés avec des experts prônant  une juste  conciliation entre la logique de développement économique des territoires et des aéroports.

 

Nous ne sommes qu’aux prémices d’un mouvement d’ampleur dont les collectivités et autres gestionnaires se saisissent peu à peu pour étendre  leur mission aéronautique principale et conforter leur rentabilité !

13.09.2010

Les Rencontres CoDE CLUSTER 2010

Bonjour,

Le nouveau cadre fiscal résultant de la réforme de la taxe professionnelle couplée à une prise en compte croissante des problématiques environnementales modifient considérablement les volontés actuelles des collectivités territoriales à l’accueil d’implantations industrielles.

D’aucunes sont tentées de privilégier l'économie résidentielle, au développement de la sphère productive secondaire et tertiaire.

Censées être les premières bénéficiaires de la réforme fiscale, les entreprises industrielles ne risquent-elles pas au final d’être pénalisées par des conditions d’accueil moins favorables sur les territoires ?
 
Ces profonds bouleversements sont l’occasion de s’interroger sur la politique économique des territoires, la stratégie d’accueil d’entreprises industrielles et le développement futur des parcs d’activités.

Les cabinets conseil Stratorial Finances, e-MAX et DATA MASTER vous proposent d’échanger autour de cet enjeu :

 

Faut-il encore accueillir des entreprises industrielles sur son territoire ?

Le vendredi 24 septembre de 9h00
à 12h30 à Centr’Alp (Voreppe Moirans - 38)

 

Cette réunion est organisée dans le cadre des rencontres du réseau CoDECLUSTER en partenariat avec la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais et avec la participation de l’Agence Economique du Pays Viennois.

Renseignements et inscriptions gratuites en retournant le bulletin d'inscription joint avant le 10 septembre prochain à contact@stratorial-finances.fr

Dans l’attente de notre rencontre, nous vous adressons nos plus cordiales salutations.


Le Président du réseau CoDE
Didier TCHERKACHINE

 

 

Programme

Café d'accueil à partir de 8h45

9h00 : Accueil par le Vice Président à l'économie du Pays Voironnais et le Président de Code-Cluster

1 - Interventions (1h30) :

   - Comment l’industriel regarde le territoire ?
     (Data Master + témoignage d’une entreprise industrielle)
   - Quels facteurs clés pour accueillir des entreprises industrielles ?
     (Data aster)
   - Quel intérêt aujourd’hui « notamment financier » des territoires
     à accueillir des EI ? (Stratorial Finances)
   - L’impact réel de la réforme territoriale sur les différents profils
     d’économie locale (Stratorial Finances)

2 - Table ronde : Des exemples de stratégie de territoire : 
     quelles stratégies industrielles et quelles évolutions prévues ?
     (1h30)
   - Communauté d’agglomération du Pays Voironnais
   - Agence Economique du Pays Viennois
   - OttMarsheim  (représenté par le cabinet e-MAX)

Intervention Data Master Code 24 sept 2010.pdf

Intervention e-MAX Code 24 sept 2010.pdf

Présentation Code_stratorial.pdf

04.05.2010

Qui sont les nouveaux entrepreneurs ?

Didier Tcherkachine, Directeur Associé Argo&Siloe, Président Code Cluster,
4 mai 2010.

La cabinet Argo&Siloe a réalisé une série d'études sur ce thème pour le compte de l'ISM afin de mieux comprendre quel était le profil des nouveaux créateurs d'entreprises : leur parcours, les difficultés rencontrées, leurs besoins...

Depuis 2006, 5 séries d'études ont ainsi été conduites auprès de différents secteurs d'activité de l'artisanat : artisanat de la construction et du BTP, entreprises alimentaires de proximité, coiffure, artisanat de production, artisanat automobile
(en cours).

Il en ressort que :

  1. Les motivations à l'installation sont avant tout liés à une volonté d'indépendance (70%), vivre ses passions, saisir une opportunité, elles sont variables suivant les secteurs d'activité.

  2. Le management de l'entreprise est souvent partagé avec le conjoint (surtout dans le BTP et l'alimentaire).


  3. 40 à 60% des entreprises démarrent sans salariés, par ailleurs de 15 à 20% des dirigeants préfèrent travailler seuls...

  4. Les 1ères années sont financièrement difficiles et beaucoup de jeunes entrepreneurs perçoivent un revenu inférieur à leur ancien salaire. Pourtant, une grande majorité des jeunes entrepreneurs ne regrettent pas leur installation...


Différentes sources d'évolution transforment lentement les secteurs de l'artisanat :

  1. Une élévation du niveau général de formation
  2. L'arrivée de nouveaux entrants (externes au système artisanal) apportant de nouvelles valeurs et une nouvelle vision
  3. Une évolution « générationnelle » des valeurs (temps, argent, loisir, plaisir), les valeurs traditionnelles (bien travailler) sont en opposition avec le besoin de concilier vie professionnelle et vie familiale. La nouvelle génération d'entrepreneurs est également plus sensible aux questions environnementales...

 Pour en savoir plus sur les études de l'ISM :

http://ism.infometiers.org/ISM/Etudes-economiques/Liste-d...

04.03.2010

Les membres Co.D.E CLUSTER


Une banque d'expertises à votre service :


AFFAIRE DROIT PUBLIC  Avocats

ALTICENTRE  Développement durable

Argo&Siloe  Entrepreneuriat & développement local

DATA MASTER  Stratégie d'entreprises

DESTIM  Immobilier d'entreprises

e-MAX  Zae et aéroportuaire

EQUILIBRE  Accompagner le changement

ELEUTER  Marketing industriel & territorial

NALIAN Naming  Création de noms de marque

SITEUM  Valorisation de sites industriels

STRATORIAL Finances  Finances & Fiscalité locales

 

 ______________________________________________


AFFAIRES DROIT PUBLIC
Antoine & Fyrgatian Avocats

Maître Boris FYRGATIAN
Créée en avril 2008, la Selarl Affaires Droit Public, réunie une équipe
de 4 avocats, 2 juristes et 1 professeur agrégé de droit public.

Les 2 avocats associés fondateurs, Maîtres Antoine et Maître Fyrgatian, justifient d’une expérience ancienne dans le conseil et l’assistance juridique permanente des collectivités territoriales et de leurs partenaires publiques
ou privées :

 Maîtres Fyrgatian et Antoine ont accompli de nombreuses missions d’assistance à la passation de contrats publics (délégations de service public, marchés publics, montages complexes, AOT…). Leurs références, démontrent une réelle expérience dans le domaine de l’ingénierie juridique pour la réalisation et l’exploitation d’équipements publics.

 Ils disposent en outre d’une longue expérience des relations avec les élus et les services administratifs des collectivités territoriales.


ALTICENTRE
Conseil en management stratégique et communication,
orientation développement durable


Dominique MICHALON

Alticentre apporte aux entreprises et collectivités un regard extérieur global et prospectif, une compréhension active de leur problématique, une animation de la démarche participative ainsi que la co-construction de solutions sur-mesure.

 La double expérience de Dominique Michalon en entreprise (création de services puis direction de la communication puis direction générale) et en cabinet-conseil lui permet d'accompagner efficacement les organisations dans les domaines de la stratégie générale (diagnostic, orientations, plan de déploiement, aide à la décision, évaluation des politiques publiques) et de la stratégie de communication (audit, schéma directeur et plans de communication).

 Depuis 2002, en accord avec ses clients, elle inscrit ses interventions dans le cadre du développement durable et élabore des méthodologies adaptées pour la construction d'Agendas 21.


Argo&Siloe
Etude et conseil en entrepreneuriat et en développement économique local

Bruno BIGOURDAN et Didier TCHERKACHINE
Argo&Siloe, implanté à Lyon et à Paris, est constitué de chargés d’étude et de veille, de consultants spécialistes en conduite de projet, en création et développement d'entreprise, en management associatif, en développement économique local et en évaluation d'outils et de politiques publiques.

Le cabinet Argo&Siloe intervient, depuis 20 ans auprès des créateurs et dirigeants d’entreprises, des organismes consulaires et des collectivités locales ; et s’est fait une spécialité sur le diagnostic des PE/PI en adaptant les concepts de stratégie aux spécificités des petites entreprises et enseigne ce savoir-faire.

Le cabinet intervient sur 4 principaux domaines d’activité :

 Entrepreneuriat et développement économique local
 Management desü compétences et conduite du changement
 Politiques publiques de l’emploi :ü Formation-insertion,
    orientations, inclusion…
 Entreprendre autrement –ü Economie sociale

 

Les dirigeants sont auteurs de plusieurs ouvrages dont « Le Diagnostic Global de la petite entreprise : Comment faciliter le développement, la transmission performante ? » 2009 ; « Le Guide financier des dirigeants d’associations » 2006 ; « Evaluer et optimiser le projet associatif » 2004.

 

 

DATA MASTER
Conseil en Stratégie


Michel BERTHELIER
Depuis 1982, Michel Berthelier intervient en tant que conseil en stratégie pour le monde de l'entreprise et pour celui du développement local.

 Spécialiste reconnu de l'analyse stratégique, il accompagne le développement des entreprises et il aide les territoires à structurer, animer et à développer leurs pôles d’activité en intégrant les grands acteurs (locaux, donneurs d’ordre…) et en favorisant les dynamiques de partenariat international, notamment avec les pays germaniques.


DESTIM
Développement & Stratégie immobilière

Philippe MONCADA

Depuis 1983, Philippe Moncada a participé à ou dirigé des équipes Maître d’ouvrage tant en secteur public (sociétés d’économie mixte) que privé (société de promotion immobilière), aussi bien dans le domaine des infrastructures que dans celui du bâtiment.

Il a créé, en 1993, Destim dont la vocation principale est l’assistance à maîtrise d’ouvrage et la conduite d’opération de projets complexes mêlant public et privé.

 Depuis la décision d’opportunité, en passant par la programmation, la direction de la maîtrise d’œuvre, et jusqu’à la réception des ouvrages, il apporte un conseil généraliste en termes juridique, technique, financier et de gestion de projet.

 Ses références sont nombreuses et vérifiables en matière de respect des objectifs de ses clients : programme / coût / délai.


e-MAX
Conseils et études économiques et aéroportuaires

Christophe SAUNIER
Depuis sa création, la société e-MAX. s’est développée dans le management opérationnel de projet stratégique pour les collectivités, les PME et les grands groupes industriels ou de services.

e-MAX accompagne ses interlocuteurs dans l’élaboration et la mise en oeuvre d’actions opérationnelles en s’appuyant sur un triple savoir-faire : économie, aménagement et urbanisme.

Le cabinet propose aujourd'hui des prestations pour accompagner ses clients tout au long de la vie de leur projet :
 pour s’assurer de son opportunité et de sa pertinence
 pour aider à développer son acceptabilité et sa faisabilité
 pour l'intégrer à son environnement (économique, social, naturel, politique, institutionnel)
 pour le mettre en relation avec toutes les parties prenantes (financeurs, partenaires, clients, usagers, riverains, citoyens...)

Notamment dans les domaines suivants :
 Études socio-économiques qualitatives et quantitatives,
 Études de restructuration ou de reconversion d’anciens sites industriels, casernes, …
 Étude de positionnement de zones d’activités,
 Diagnostic stratégique et foncier de territoire,
 Définition et mise en oeuvre de plan d’action stratégique de développement de territoire.


EQUILIBRE
Accompagner le changement dans les équipes et les organisations

Jean-Dominique ZANUS
Depuis 20 ans, il accompagne des cadres et dirigeants d'entreprises
et de collectivités dans le pilotage de leur organisation.

En fonction des besoins de ses interlocuteurs, il peut intervenir sur trois thèmes :

 La stratégie, dont le but est de définir des objectifs cohérents, stimulants
et réalistes.
 La structure, ou comment consolider "le squelette" de l'organisation ?
 Le management de la relation : il s'agit d'accompagner chacun à créer
et à développer les conditions d'une coopération efficace, sûre, confortable
et équitable avec ses partenaires professionnels. Cette consolidation peut concerner les personnes et les équipes.

Optimiser ces éléments est utile. Cela devient déterminant lors de changements (changements d'orientation, d'organisation, de personnes...).

Ce que les clients d'Equilibre apprécient : Une démarche pragmatique et structurée, des outils concrets et adaptables, une approche et des techniques efficaces.


ELEUTER
Marketing industriel et territorial

Josselyne RAVOUX
Eleuter est spécialisé dans les démarches de faisabilité (territoriales, industrielles, commerciales,..) et les études socio-économiques (qualitatives et quantitatives).

Ces interventions se finalisent par la mise en oeuvre de préconisations opérationnelles relatives à :

 La conception et la mise en oeuvre d’actions collectives (mise en oeuvre de clusters, de groupements
d’entreprises, organisation d’actions d’offre globale,...)
 La faisabilité de lancement de projets (pépinières, centres d’activités tertiaires, centres de métiers,…)
 L’élaboration de chartes, de plans d’actions
 Des stratégies de diversification et/ou d’innovation,…)
 L’accompagnement d'actions d'information et de sensibilisation (création, transmission d'entreprises, constitution d'offres globales,…).


NALIAN Naming
Créateur de noms de marque et Stratégie d'appellation

Marie PASTELOT

20 ans d’expérience en recherche et création de noms
Formation : DESS Marketing

Nalian se voue exclusivement aux noms de marque :

 Recherche et création de noms
Pour nommer des produits, services, enseignes, sociétés, groupes, divisions, sites Internet, territoires géographiques, économiques ou touristiques.

 Stratégie d’appellation
Permettre aux entreprises et collectivités de retenir la meilleure politique de noms pour leurs projets.

 Analyse sémio-marketing
Nous révélons à nos clients l’Essence de marque de chacun des noms retenus.

 Création de signatures de marques originales
Recherche d’un jeu phonétique, sémantique ou symbolique en accord avec le nom de marque.

 Création de terminologies nouvelles
Pour désigner des produits, services ou métiers inédits.

 Évaluation linguistique internationale
Pour apprécier le potentiel international des noms de marque.


SITEUM

Transformation et valorisation de sites


Patrick POMMIER et Karine ROUYER-MAIROT
Dans un environnement mondialisé, les mutations économiques s’accélèrent et affectent désormais l’ensemble des secteurs économiques et zones géographiques, avec notamment comme corollaire le devenir des surfaces libérées et pour certaines d’entre elles la recherche de nouvelles vocations.

Dans le même temps, de grandes entreprises et institutions (dans les domaines ferroviaires, militaires, hospitaliers par exemple) se dessaisissent petit à petit d’emprises foncières et immobilières.

 

Réutiliser ces sites et friches, rendus totalement ou partiellement disponibles, peut représenter dans de nombreux cas une opportunité majeure, sous réserve de bien prendre en compte les enjeux environnementaux, sociaux et urbanistiques, mais également de réunir les conditions permettant de dégager les niveaux de rentabilité requis, à partir notamment de conditions d’acquisition et de financement adaptées.

 

Siteum intervient à la demande des industriels, des collectivités et de leurs outils (SEM, EPFL, etc.) ou encore des investisseurs et réunit une double compétence :

 

 une capacité élaborer le projet de réutilisation et/ou de transformation
    du site :

o  état des lieux et diagnostic,

o  croisement de l’offre et de la demande,

o  insertion du projet dans la dynamique territoriale

o  définition du profil du produit

 

 et une capacité à mobiliser les bons partenaires (techniques, financiers et commerciaux) pour assurer la réussite de ces projets.

   

 

STRATORIAL Finances
Finances locales et ingénierie financière d'équipements économiques

Pierre BEJJAJI

Stratorial Finances assiste les collectivités locales et leurs partenaires dans l'optimisation et l'anticipation de leur situation financière et fiscale. Le cabinet est particulièrement actif dans le domaine de l'intercommunalité.

 Le savoir-faire de Stratorial Finances s'étend de la prospective budgétaire à des domaines d'intervention précis tels que l'aide à la maîtrise des coûts de gestion des services, l'organisation de la fonction financière, la fiscalité, l'assistance financière à la maîtrise d'ouvrage et l'analyse des satellites.

 Dans le domaine du développement économique, le cabinet assiste les collectivités dans leurs réflexions relatives à l'aménagement de zones d'activités économiques, l'immobilier d'entreprises, les friches...sous tous leurs aspects juridico-financiers, fiscaux et commerciaux.

  

29.10.2009

Les rencontres CoDE CLUSTER 2009

Le vendredi 18 septembre ont eu lieu les deuxièmes rencontres CoDE CLUSTER au couvent des Carmes à Beauvoir en Royans (38) en partenariat avec la Communauté de Communes de la Bourne à l’Isère.

 

« Comment exploiter un équipement culturel, quel mode de gestion et quel équilibre pour la collectivité ? »

 

Plus de 25 personnes (élus, développeurs économiques, chargés de développement culture et tourisme…)  ont assisté à cette réunion et ont participé aux débats.

 

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3 intervenants ont apporté leur témoignage sur des exemples vécus de projet d’équipements culturels et touristiques :

 

  1. Monsieur Yves PILLET, Président de la CCBI et Monsieur Bruno VITTE, Directeur de la Régie d’Exploitation du Musée de l’Eau et du Couvent des Carmes
  2. Monsieur Bied Charreton, Président de la Communautés des Communes des Montagnes du Haut Forez -42- (Maison de l’Imaginaire et Maison des Grenadiers)
  3. Monsieur Edouard Ragoucy, Directeur de la SEM d’Exploitation Obiou Beaumont -38- (Exploitation des équipements touristiques du lac du Sautet et de la Maison du Patrimoine à Pellafol)

Les cabinets conseil Stratorial Finances, Accords en Verts, Affaires Droit Public et Destim sont ensuite intervenus dans le cadre d’une table ronde rappelant les principes législatifs et les différentes formes de gestion de ce type de projets, ainsi que les étapes de la mise en œuvre des projets (étude de marché, montage immobilier, recherche de financement…).

 

Didier Tcherkachine

Président CoDE CLUSTER

 

Vous pouvez consulter les photos de cette rencontre dans l’album photos du 18 septembre 2009 (en haut à droite).

01.09.2009

Comment exploiter un équipement culturel, quel mode de gestion et quel équilibre pour la collectivité ?

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Créer, mettre en valeur, transformer, redonner vie à des éléments de patrimoine,
à des fins touristiques et culturelles, se trouve souvent au cœur des préoccupations
des politiques de développement territorial.

Pour autant le travail de la collectivité locale porteuse ne s’arrête pas au montage
financier du projet, voire à sa réalisation. La question de la gestion de ces équipements
surgit inévitablement lors des études de faisabilité, surtout lorsque leur rentabilité
reste à prouver.

Les cabinets conseil Stratorial Finances, Accords en Verts, Affaires Droit Public et Destim vous proposent d’échanger sur cette problématique à partir d'une synthèse législative actualisée sur les différentes formes de gestion de ce type de projets, les partenariats public-privé possibles et d’exemples concrets de différentes formules d’exploitation d’équipements dans des contextes territoriaux différents.

Comment exploiter un équipement culturel,
quel mode de gestion et quel équilibre pour la collectivité ?


Le vendredi 18 septembre de 9 heures à 12h30
au Couvent des Carmes à Beauvoir en Royans (38)

Cette réunion est organisée dans le cadre des rencontres du réseau CoDE CLUSTER
en partenariat avec la Communauté de Communes de la Bourne à l’Isère.

Participeront à cette rencontre et aux tables rondes :

  Monsieur Yves PILLET, Président de la CCBI
qui présentera le projet du Couvent des Carmes

  Monsieur VITTE, Directeur de la Régie d’exploitation
du Musée de l’Eau et du Couvent des Carmes

  Monsieur Bied Charreton, Président de la Communautésde Communes
des Montagnes du Haut Forez -42-
(Maison de l’Imaginaire et Maison des Grenadières)

  Monsieur Edouard Ragoucy, directeur de la SEM
d’exploitation Obiou Beaumont -38-
(exploitation des équipements touristiques
du lac du Sautet et de la maison du patrimoine à Pellafol)

Les échanges se poursuivront au cours du déjeuner
offert par le réseau CoDE CLUSTER,
et de la présentation en début d’après-midi du couvent des Carmes

Renseignements et inscriptions en retournant le bulletin d'inscription joint
avant le 30 août prochain à contact@stratorial-finances.fr

Dans l’attente de cette rencontre, nous vous adressons nos plus cordiales salutations.

Didier TCHERKACHINE

Président de l’Association coDE cluster
 

17.07.2009

Subventions européennes : comment ça marche ?

Marie-Laure TORTEL, Conseil en financements européens & aides publiques, 23 juin 2009.

La programmation budgétaire actuelle de l’Union européenne couvre la période 2007-2013.

Des enveloppes ont été allouées aux différents programmes d’aides financières pour sept ans. A titre d’exemples :

• Fonds structurels, Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) et Fonds Social Européen (FSE) : 308 milliards d’euros, dont 12,8 milliards pour la France
• 7e Programme Cadre de Recherche et Développement : 50 milliards d’euros
• Programme-cadre pour la compétitivité et l’innovation (CIP) : 3,6 milliards d’euros

Ces programmes sont des instruments financiers qui soutiennent la mise en œuvre des politiques européennes : stratégie de Lisbonne (faire de l’UE « l’économie de connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde »), politique régionale, politique de l’innovation, politique en faveur des entreprises, stratégie européenne pour l’emploi, Agenda social, Europe de la recherche, politique de l’environnement, politique de l’énergie etc.

Qui peut bénéficier des subventions européennes ?

Les organismes privés et publics : les entreprises (en particulier les PME), les collectivités territoriales, les associations, les organisations professionnelles, les chambres consulaires, les organismes de formation, les universités, les laboratoires de recherche etc.

Quels projets peuvent être financés ?

Le champ d’intervention des aides européenne est très large :
• Elles peuvent financer à la fois de grands projets transnationaux mais aussi de petits projets au niveau local.
• Elles couvrent de nombreuses thématiques : développement économique, développement durable, environnement, énergie, transport, formation, emploi, R&D, innovation, coopération internationale, culture, développement touristique etc.

Quel cofinancement ?

Les aides européennes peuvent cofinancer vos projets. En effet, sauf exception, elles ne financent pas la totalité d’un projet mais viennent en appui. En fonction du type d’aides, le cofinancement communautaire varie généralement de 30% à 75% du total des dépenses éligibles.
La crise actuelle ne remet absolument pas en cause la disponibilité de ces aides. Dans le contexte actuel, elles peuvent même servir de levier au lancement de nouveaux projets.

Comment mobiliser ces subventions ?

Il n’y a pas de guichet unique mais plusieurs points d’accès en fonction du type d’aides. Certains programmes sont gérés directement par la Commission européenne et ses agences exécutives. Pour d’autres, la gestion a été déléguée aux autorités nationales.

Quand les solliciter ?

En amont d’un projet, avant sa mise en œuvre. En effet, les aides européennes ne peuvent pas être accordées rétroactivement. C’est au stade de la définition du projet qu’il faut rechercher les opportunités de financements publics, en particulier européens.

Pour en savoir plus :

Les fonds européens en Rhône-Alpes : des journées d’informations ont été organisées par la Région les 24 et 25 juin derniers ; le compte-rendu de ces journées ainsi qu’un guide des subventions européennes en Rhône-Alpes sont disponibles sur
www.rhonealpes.fr

Site web Marie-Laure Tortel